Casser les codes

Il est de plus en plus délicat de garder un pied dans le monde des « prosaïques » et un autre dans celui des « éthérés ». L’anfractuosité est majeure et malgré la facilitation de l’accès au savoir – voire à la connaissance, il est indispensable de faire un choix et de se positionner clairement au risque d’être exclu de l’un ou de l’autre de ces systèmes. Malheureusement le deuxième degré est un usage d’un autre temps, conservé par certains irréductibles rebelles régulièrement mis au ban comme des hérétiques pour pratique intempestive d’un dialecte présupposé infamant car incompris. Pour casser les codes il faut la volonté de se singulariser, de s’affranchir de la respectabilité, des attendus sociaux et comportementaux. S’incarner en libre acteur du quotidien… Être écartelé et brûlé à l’autel des vanités, live & let die.

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