Carambar lance #SOSBlagueCarambar

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Vous passez une journée difficile ? Tweetez avec #SOSBlagueCarambar et Carambar s’occupe de vous faire sourire avec une blague tweetée rien que pour vous !

Le service #SOSBlagueCarambar est ouvert sur Twitter du lundi au vendredi aux horaires de bureau. Cette opération imaginée et orchestrée par l’agence FRED & FARID Paris, s’inscrit dans la mission de Carambar qui est de faire sourire les Français petits et grands depuis plus de 60 ans. Rendez-vous sur le compte Twitter de @Carambar_France.

En savoir plus : CarambarOfficiel

1-800 DINOSAUR Presents Trim : RPG

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Pitchfork toujours au fait de l’actualité et de l’excellence s’est associé bien-heureusement à la sortie de ce titre de TRIM, produit par JAMES BLAKE et magnifié par l’artiste vidéo de East Hackney Natalia Stuyk. On attend la suite avec impatience !

1-800 DINOSAUR PRESENTS TRIM sort le 12/08

Miles Aldridge : Campagne Automne-Hiver de Paule KA

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Pour leur seconde collaboration, Alithia Spuri-Zampetti, directrice de la création de PAULE KA, et le photographe anglais Miles Aldridge, se sont inspirés du tout premier film en couleurs de Michelangelo Antonioni, Le Désert Rouge (Il Deserto Rosso), chef d’oeuvre sorti en 1964. Dans une scène en suspension, où la temporalité semble avoir disparu, une héroïne mystérieuse marche sur une route envahie par le brouillard, clin d’oeil à la mise en scène et aux couleurs du film.

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Pour cette nouvelle campagne, la Maison a opté pour le mannequin Iris Strubegger qui incarne avec justesse une femme autonome et indépendante, dotée d’une forte personnalité. Voilà un personnage qui décide de sa propre vie, active et dynamique, à l’image de la Femme PAULE KA. Avec sa coupe de cheveux inspirée des années 60, elle est habillée tour à tour de quatre looks à l’esprit couture, plissés dentelle ou drapés sophistiqués, aux volumes amplifiés et aux matières luxueuses. De son pas assuré, elle choisit d’aller de l’avant, symbolisant avec charme et détermination une maison parisienne en plein renouveau.

Pokémon Go … Une redéfinition du mot addiction

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Tout d’abord, je tiens à préciser que je ne suis ni fan d’Ingress, le jeu « social » de Google ni des Pokémon en règle général et pourtant Pokémon Go s’avère être une catastrophe pour la batterie de mon Samsung S6 mais une bénédiction pour mes jambes de sédentaire !

Pour rappel, Pokémon GO est un jeu pour smartphone

Concrètement dans Pokémon Go, le joueur incarne un chasseur de … Pokémon (comme c’est original). Une fois le héros baptisé et customisé, s’affiche une carte géolocalisée avec l’avatar virtuel qui se déplace comme dans la réalité, de fait les monstres apparaissent partout : Toit d’une voiture, passage clouté, dans la rue… une fois verrouillés, il suffit de leur balancer adroitement une pokeball pour les capturer (attention celles-ci sont en nombre limité)… le twist infernal est que certains établissements ou monuments (pokestop) sont indiqués sur la carte comme étant des repaires à bonus (pokeball notamment) et d’autres (arènes) servent pour des combats entre dresseurs… Voilà donc le joueur prêt à marcher des kilomètres pour capturer Pikachu, faire éclore un oeuf ou participer à des joutes virtuelles… Comme à l’accoutumé c’est le jeu le plus simple et le moins scénarisé qui est le plus addictif.

De prime abord gratuit, pokemon go permet malgré tout de s’octroyer quelques accessoires ou bonus moyennant finances, le plus notable étant le pokemon go plus, un bracelet  qui se connecte au smartphone par Bluetooth et tient le joueur informé des événements en jeu, comme l’apparition de Pokémon dans les environs, en utilisant une LED et en vibrant. Les joueurs peuvent aussi attraper des Pokémon et entreprendre d’autres actions de base en appuyant sur le bouton de l’appareil…

Nous verrons sur la durée, si la gigantesque fanbase capturée dès la sortie officielle ou non officielle du jeu éprouve toujours autant d’engouement mais une chose est sûre, Nintendo est le véritable gagnant quoi qu’il advienne !

A l’occasion de la sortie de son application « GO Map – Pour Pokémon GO », le groupe Webedia révèle une étude exclusive sur la notoriété, l’usage et la perception de l’application « Pokémon GO » (Niantic) au sein de la population française.

Sondage SSI® pour Webedia et Jeuxvideo.com, réalisé en ligne les 26 et 27 juillet auprès d’un échantillon de 1.013 répondants interrogés selon la méthode des quotas sur les critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle et de région.

DES NIVEAUX DE NOTORIÉTÉ MASSIFS AUPRÈS DE L’ENSEMBLE DE LA POPULATION
Plus de 30% des répondants déclarent spontanément l’application « Pokémon GO » comme jeu dont ils ont entendu parler récemment dans les médias (32,40%), un score particulièrement haut chez les 15-24 ans (39,4%), les habitants d’Ile de France (40,4%) et les cibles CSP+ (39,6%).

Le jeu affiche plus de 88% de taux de notoriété assistée (88,3%), avec des cibles 15-24, 25-34 et CSP+ quasiment entièrement touchées par le phénomène (respectivement 98,6%, 95,8% et 93,5% de notoriété assistée auprès de ces cibles). Les cibles de plus de 35 ans ont aussi beaucoup entendu parler du jeu, avec 91,4% de notoriété assistée auprès des 35-49 ans, 81,0% chez les 50-64 ans et 79,3% chez les plus de 65 ans.

UN USAGE MASSIF PAR LES CIBLES DE MOINS DE 35 ANS
Près d’1 répondant sur 4 déclare avoir déjà téléchargé l’application sur mobile ou tablette sous Androïd (24,6%), un score qui monte à près de 60% sur les 15-24 ans (59,6%), plus de 40% chez les 25-34 ans (42,0%), et plus de 34% des Franciliens (34,5%). Les raisons de téléchargement sont menées par la curiosité (50,5%), l’envie de jouer avec ses amis (35,3%), le fait d’aimer jouer sur son téléphone mobile (35,1%), et le fait d’être fan de l’univers Pokémon (35%).

Parmi ces utilisateurs, près de la moitié (49,7%) avait déjà téléchargé l’application avant sa disponibilité officielle sur le Google Play Store français le dimanche 24 juillet dernier. Des utilisateurs « précurseurs » particulièrement représentés chez les 25-34 ans (58,8%).

Plus de la moitié des utilisateurs déclarent utiliser l’application plusieurs fois par jour (51,9%), un niveau particulièrement haut chez les utilisateurs de 15-24 ans (55,6%) et ceux résidants en Ile-de-France (58,2%). Le taux de satisfaction s’élève à 88,9% (« assez satisfait » ou « très satisfait ») chez l’ensemble des utilisateurs, à 85,3% chez les 15-24 ans, et à 94,8% chez les 25-34 ans, cible qui retrouve ainsi l’engouement qu’elle a connu dans les cours d’écoles il y a 20 ans.

Un potentiel de téléchargement qui semble toutefois déjà bien entamé, avec encore 11,7% des répondants déclarant avoir l’intention de télécharger l’application « Pokémon GO », un score encore particulièrement élevé chez les 35-49 ans (17,6%), qui ont moins rapidement adopté le jeu. Chez l’ensemble des individus retardataires, les raisons d’intention de téléchargement sont largement dominées par la curiosité (74,5%), devant l’intention d’y jouer avec ses amis (20,9%) ou le fait d’aimer jouer sur son mobile (20,8%).

EXPLOSION DE FRÉQUENTATION DES CONTENUS ÉDITORIAUX TRAITANT DU JEU
Près de 40% des répondants déclarent s’être renseignés sur l’application « Pokémon GO » les semaines passées (39,3%), et notamment les 15-24 ans (70,3%), les 25-34 ans (61,8%) et les cibles CSP+ (52,4%).
Jeuxvideo.com, premier site français dédié à l’actualité du jeu vidéo, est déclaré par plus de 13% des Français comme source de renseignement sur le jeu (13,1%) soit autant que la télévision (13,1%). En particulier, plus d’1/4 des 15-24 ans s’y sont renseignés (26,2%), et plus de 23% des 25-34 ans (23,3%).
Jeuxvideo.com présente, depuis la sortie du jeu le 7 juillet aux USA, une progression de la moyenne des pages vues quotidiennes de plus de 18%, par rapport à la moyenne des pages vues quotidiennes depuis le 1er janvier 2016.

UNE NOUVELLE ÈRE DE JEU GÉOLOCALISÉ ?
Les répondants sont plus de 40% à émettre le souhait de voir plus d’applications et jeux de ce type, c’est-à-dire utilisant la géolocalisation réelle du joueur comme partie prenante de la mécanique. Une attente au fort potentiel sur les cibles 15-24 (68,0% d’attente), 25-34 (55,8%).

Afin de répondre dans les plus brefs délais aux fortes attentes de la communauté « Pokémon GO », le groupe Webedia annonce aujourd’hui le lancement d’une application « GO Map – Pour Pokémon GO* » développée en moins d’une semaine, et permettant de situer sur une carte géolocalisée les personnages Pokémon à capturer dans l’application « Pokémon GO », et de signaler les Pokémon à proximité.

En savoir plus : play.google.com

#classicreview Mad Season – Above

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Nous sommes en Mars 1995, Layne Staley est le chanteur d’Alice in Chains, Dirt 1992 et Jar of Flies 1994 ont été d’énormes succès aussi bien commerciaux que d’estime. Mike Mc Ready est le guitariste de Pearl Jam qui truste de son côté les charts avec Ten, Vs et Vitalogy. Ces « têtes de proue » d’un genre moribond pour les médias, « le grunge » après la mort de Kurt Cobain en 1994, se retrouvent en rehab afin de lutter contre leur dépendance à la came.

L’histoire retiendra que le guitariste s’en est bien sorti, mais Layne Staley fera une overdose en avril 2002. Rendant cet album mythique, atypique, symbolique. Un seul album pour cette formation qui compte également dans ses rangs le chanteur transfuge des Screaming Trees (Mark Lanegan.). La pochette de l’album est l’oeuvre de Layne Staley, Chaque chanson est une authentique pépite, habitée, sincère, l’oeuvre de musiciens entièrement impliqués dans leur art. Nostalgiques ou en quête d’autre chose, je vous encourage à jeter une oreille bienveillante sur cet album dès que possible.

Tracklist:
Wake Up
X-Ray Mind
River Of Deceit
I’m Above
Artifical Red
Lifeless Dead
I Don’t Know Anything
Long Gone Day
November Hotel
All Alone

Membres
Layne Staley
Mike McCready
Barett Martin
John Baker Saunders