(…) Le phénomène dandy s’inscrit dans une temporalité cyclique, toujours en marge de la vulgum pecus. Ainsi, le code élaboré auquel est soumis le dandy sont autant de lois et d’impératifs qui le distingue du commun des mortels. Esthète solitaire, mêlant éthique et esthétique, le dandy est pour Albert Camus (L’Homme révolté), une des formes les plus radicales de la révolte romantique. (…) Loïc Villeger http://www.ditl.info/arttest/art592.php

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