Quand cela semble évident, limpide, clair, sans équivoque, fluide. Sans tromperie, sans mensonge, sans calcul. Un accord ni total, ni parfait, mais suffisamment harmonieux pour que cela raisonne dans nos têtes et dans nos cœurs. Mélopée de l’émotion et raison complice. Histoires de comptoir, des cabossés du quotidien, de ceux qui ont un peu gagné et beaucoup perdu, ou inversement mais qui ne s’en sont jamais rendu compte. Vision opaque et sens dévoyés. Prisonnier des Ismes : Égoïsme, égotisme, narcissisme… des pages noircies à faire 10 fois le tour de la terre, des larmes, du sang, de la haine, de la rage, de la peur, la palette complète des sentiments. Et puis une intro posée, mots choisis et tout est dit en deux voix, en deux destins, en deux cœurs, en deux corps, en deux styles, en un flow, en un refrain, en anamour et en amour :

Dans l’Univers, y a des milliards de vies
Sur Terre, sept milliards d’êtres humains
Peut-être trois milliards de filles mais c’est toi qu’j’veux

T’es obsédé par le vide et j’déteste ton mode de vie

Et puis t’as ta part de vices mais c’est toi qu’j’veux

Y en a plein mais y en a qu’une, c’est toi
Je sais des choses que tu n’sais pas
Je sais qu’on serait même pas heureux ensemble
Nous sommes de ceux que la rancune sépare

Pourtant dans l’Univers, y a des milliards de vies Sur Terre, Sept milliards d’êtres humains
Peut-être trois milliards de filles mais c’est toi qu’j’veux

T’es obsédé par le vide et j’déteste ton mode de vie

Et puis t’as ta part de vices mais c’est toi qu’j’veux

Y en a plein mais y en a qu’une c’est toi
Je sais des choses que tu n’sais pas
Je sais qu’on serait même pas heureux ensemble
Nous sommes de ceux que la rancune sépare

Et même si notre amour raté devait renaître demain Elle m’a dit “jamais je ne remettrai mon cœur entre tes mains” Jamais, jamais n’oublie pas que quand tu l’avais Tu ne m’as laissé que du mal-être et des marques
On était jeunes, on pensait que s’aimer, c’était se traiter mal

Pourtant dans l’Univers y a des milliards de vies Sur Terre, sept milliards d’êtres humains Peut-être trois milliards de filles mais c’est toi qu’j’veux T’es obsédé par le vide et j’déteste ton mode de vie Et puis t’as ta part de vices mais c’est toi qu’j’veux
Y en a plein mais y en a qu’une c’est toi

Je sais des choses que tu n’sais pas
Je sais qu’on serait même pas heureux ensemble
Nous sommes de ceux que la rancune sépare

On se dégoûte, on se combat jusqu’à c’qu’on bouffe les pissenlits Notre couple succombe à ce désir puissant, puis s’ennuie Et le désir disparaît en même temps que la possession
Et les femmes de ma vie défilent en une étrange procession J’y pensais seul la nuit sous les traits d’un jeune homme inquiet
Quand la Lune dort le Soleil luit, moi je ne vois qu’elle

Dans l’Univers y a des milliards de vies
Sur Terre, sept milliards d’êtres humains
Peut-être trois milliards de filles mais c’est toi qu’j’veux

T’es obsédé par le vide et j’déteste ton mode de vie Et puis t’as ta part de vices mais c’est toi qu’j’veux Y en a plein mais y en a qu’une c’est toi Je sais des choses que tu n’sais pas Je sais qu’on serait même pas heureux ensemble Nous sommes de ceux que la rancune sépare

Nos cœurs unis par cette danse que ta lumière peut apprendre à mon ombre Un jour, tu me donneras ton oui et tu prendras mon nom
Un jour, tu me donneras ton oui et tu prendras mon nom

Paroliers : Hugo Fornacciari / Ken Samaras