L’empereur, le pape, le roi, le winner absolu, celui qui invoque en permanence les mots droits et principe, qui n’hésite jamais à critiquer ceux qui agissent comme lui sans jamais se remettre en question ni voir de similitudes. Il parle mal, s’impose, néglige les règles élémentaires du savoir-vivre parce qu’il n’a qu’une pensée en tête : Lui. Prioritaire en tout, il ne partage rien ou si peu. Son avis est d’autorité même lorsqu’il se lance dans les discours les plus abracadabrantesques. Persuadé d’être l’ultime référence et que tout lui est dû, il répand autour de lui une odeur nauséabonde, sauf auprès de certains happés par son immense égo et sa fol ambition de convaincre qu’il est toujours essentiel en tout. Cet artiste du moi je est le meilleur ambassadeur de notre époque, le porte drapeau de la connerie ambiante et de la médiocrité sociétale. Au fait, tu vois de qui je veux parler ?

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