01:22 la maisonnée raisonne du sommeil des justes, tandis que je pianote sur mon IPad ces mots qui tels des bouteilles à la mer syntaxique iront frayer, dès que j’aurais publié ce billet, avec la rétine et l’intellect d’un être cher par nature puisqu’il aura choisi de me lire. L’écriture de nuit est évidemment différente de celle de jour, plus intime, plus hasardeuse, moins contrôlée.

Je ne parle qu’à toi, à demi mots et par confidence, prêt à te livrer les secrets de mon cœur et de mon âme (si j’en suis pourvu), pourquoi m’en priver ? La difficulté ne réside pas dans le dire mais dans le bien dire. Solitude des maux infligés, me battre pour être en conformité avec mon étincelle de vie. Le jeu pour le Je. Apprendre à contrôler le torrent passionnel qui voyage en moi et t’ecouter sans te juger. Te reconnaître pour ce que tu es et comme tu es sans t’interpreter. Me libérer tout seul des chaînes invisibles qui me condamnent à la stagnation et te donner la clé parce que j’ai confiance en toi, j’ai confiance en nous, toi qui me lis, moi qui t’écris. Notre rapport va bien au delà tu le sais bien et même si au fond de toi tu doutes, laisse ma sincérité t’envelopper. Voyageons sur le chemin de la liberté sans crainte de rien. Ici au cœur de la nuit et par ce clavier virtuel, rien n’est impossible, tout est en devenir, toi, moi, l’existence, créons un monde onirique, de rêves éveillés. Every accomplishment starts with the decision to try.

Je ne parle qu’à toi mais je ne te parle que de moi, c’est bien assez et comme je te l’ai dit, je ne veut pas me méprendre sur ce que tu penses, ce que tu ressens, comment ton étincelle de vie brille en toi. Il y a longtemps que je me suis sacrifié à l’autel de la bêtise, à l’autel de l’orgueil, à l’autel des préjugés et à l’autel de la jalousie. Cela ne m’a pas servi de leçon puisque je pratique toujours l’art de l’inversion. Je veux tout, tout de suite, sans rien donner, mais abreuve moi de ton amour, abreuve moi de tes charmes, envoluptes moi au paradis interdit. Au corps de la nuit, le calme vient après l’onde de choc. Tu dors ? Laisse moi me blottir contre toi, chaleur et douceur, tendrement enlacés pour l’éternité d’un instant. Au cœur de la nuit je te rejoins. Parle Cœur, je t’ecoute pour la première fois.

 

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