Aujourd’hui j’ai rêvé de toi, un songe dans lequel tu tenais enfin ta place légitime. Tu étais au centre et le monde continuait de tourner, seul le sens des Hommes avait changé. Les gens biens n’étaient plus ceux qui d’ordinaire le revendiquaient éhontément, mais ceux qui en actes et en paroles le méritaient sincèrement et honnêtement.

Leur apparence ne s’appréciait plus comme d’ordinaire, les hommes voyaient avec leur cœur, leur ego volatilisé n’exerçait plus de pression, ni sur eux ni sur les autres, leur contrition conditionnée évanouie au profit de la conscience de l’être et des sentiments. Tu avais ta place au centre et l’humanité retrouvée se faisait une Joie de t’accueillir en son sein, personne ne cherchait à revendiquer ta présence et ton appartenance car ta liberté totale ne faisait nul doute.

Comme de l’encre dans la peau, parce que cette histoire peut s’écrire à l’encre indélébile.

Dans ce songe il n’y avait ni peur de la mort, ni peur de l’amour. Il n’y avait que toi, retrouvée au centre, il n’y avait que moi retrouvé au centre. Il n’y avait que nous ré-unis, prêts à vivre et prêt à mourir sans remords ni regrets.

C’est le songe d’une nuit, peut être le songe d’une vie.

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