Pygmalion, sculpteur chypriote de l’Antiquité, a créé, d’après la légende, une statue de femme d’une telle beauté qu’il en est tombé amoureux. Ayant demandé aux dieux de donner vie à cette statue, la déesse Aphrodite l’a exaucé. Le pygmalion de George Bernard Shaw quant à lui se doit de transformer une jeune fille du peuple en Nadine de Rotschild mais, il apparaitra que: “le savoir- vivre n’est pas nécessairement l’apanage de celui qui proclame en détenir les codes.” (www.agoravox.fr) De nos jours si un tel être existait, il serait assimilable à un super coach capable de découvrir, d’enrichir et de nourrir des potentiels humains. Entrainé irrémédiablement vers eux grâce à un formidable instinct, le pygmalion moderne serait un être a part, idéal, de bonne foi et mû par l’unique désir d’améliorer son prochain, de le rendre meilleur. Lui serait il possible d’exister dans un monde tel que le notre ?