En théorie: « Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire ». À celui qui suit cette maxime, il n’arriverait que du bien. En pratique: Ne pas vouloir voir ce qui pourrait poser problème, ne rien vouloir dire de ce qu’on sait pour ne pas prendre de risque et ne pas vouloir entendre pour pouvoir faire « comme si on ne savait pas… et au quotidien: voyeurisme, espionnage, commérage…

“C’était mieux avant ma bonne dame”: Mais bien sûr ! Allons, ne soyons pas dupes, hier – maintenant ou demain, rien ne change sans volonté réelle de l’homme de s’améliorer. La différence, c’est qu’aujourd’hui nous sommes submergés non pas d’informations mais de sensations, tout propos diffusé doit générer des réactions épidermiques tranchées: d’accord – pas d’accord avec un corollaire radical, si tu n’es pas d’accord avec moi, alors tu es contre moi. Nous ne discutons plus, nous commentons. L’excroissance cérébrale appelée “smartphone” soit “intelligence téléphonique” nous accapare totalement, dicte nos paroles au rythme des alertes news. J’en parle en connaissance de cause.

La suite de ce billet, c’est vous qui allez l’écrire, par vos actes… n’en déplaise aux dictateurs de pensées focalisés sur twitter, nouvelle agora de la haine ordinaire en 140 caractères.

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