« On ne parle que de ça sur les réseaux sociaux »… Comme j’aime cette phrase issue du quotidien des csp – à ++ en quête de supports tangibles pour étayer ou justifier une opinion le plus souvent creuse ou populiste. De là à dire que « on et réseaux sociaux » c’est la même souche impersonnelle, il n’y a qu’un pas que je vais allègrement franchir.

Pourquoi ? Me direz-vous, à juste titre, chers lecteurs assidus et par conséquent voraces d’anti conformisme, parce que justement voilà une belle occasion de réaffirmer qu’ici (jetsociety) c’est un authentique espace de liberté et que je peux tout y dire, défendre, exprimer, sans craindre la censure ou la moue boudeuse d’un caseur* patenté (un caseur c’est quelqu’un qui te mets toujours dans des cases). Ni format, ni carcan pour limiter la forme ou le fond.

Mais trêve d’aparté égotiste, reprenons le raisonnement initial, les réseaux sociaux apparaissent  dorénavant comme nécessaires, incontournables, sans équivalents pour prouver une information, c’est relayé donc c’est vrai… de quoi encourager les Orson Welles en herbe à commettre des canulars sans précédents (cf carambar).

Alors ? Alors quoi ? Soit on fait avec, soit on lutte, soit on médite… « Les spectateurs ne trouvent pas ce qu’ils désirent, ils désirent ce qu’ils trouvent. » Guy Debord

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